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« C’est bien moi »

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Même si la raison me dit que l’objectif ne vise pas ma tête comme pourrait le faire un canon de revolver, chaque fois que je pose pour un portrait photographique, je ressens une certaine appréhension. Il ne s’agit pas de la peur bien connue, que l’on rencontre dans de nombreuses cultures, de se voir voler son âme ou bien une couche de sa personnalité. Je n’imagine pas que le photographe, afin d’apporter mon image-réplique au monde, me vole quoi que ce soit. Mais ce dont je m’aperçois bien alors, c’est que la façon dont je me ressen...

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