A lire aussi

Le leitmotiv d'Ibsen : "se réaliser soi-même"

Ils n’appartiennent pas à la même génération, ils ne partagent pas la même esthétique théâtrale, mais ils ont en commun une prédilection pour une même œuvre : Thomas Ostermeier met en scène Les Revenants d’après Ibsen aux Amandiers de Nanterre, Alain Françon Solness le constructeur d’Ibsen à la Colline.

Jean-Pierre Sarrazac a appelé son dernier ouvrage Poétique du drame moderne. De Henrik Ibsen à Bernard-Marie Koltès (1) : il n’annonce pas ainsi une succession d’articles ou de monographies, ce grand livre, réponse aux tenants du « post-dramatique » réalisant une impressionnante traversée de plus d’un siècle. Il a manifestement choisi le sous-titre pour confirmer le rôle d’Ibsen comme père de la modernité et reprendre à nouveaux frais le travail théorique de Peter Szondi. Récemment il a aussi publié avec Marc Auchet Actualité d’Ibsen, le texte et la scène...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine