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Ce qui perdure

« Seule avec mon histoire, qui ne me quitte pas » : ces mots tirés du préambule de Mort d'un silence, premier livre de Clémence Boulouque (née en 1977, elle avait vingt-cinq ans au moment de sa parution), ont la douce insistance d'une chanson, et ce pouvoir pénétrant de nous emmener à leur suite, de nous faire sortir de nous-mêmes. De briser, au fond, nos solitudes, de nous en faire partager les morceaux.
Clémence Boulouque
Mort d'un silence

« Je suis la fille du juge Boulouque, du terrorisme, des années quatre-vingt, des attentats parisiens. Et je suis orpheline de tout cela. » Comme dans une tragédie, la narratrice apparaît dans le halo lumineux qui borde la scène et se présente à nous, au moment où le récit s'enclenche. La limpidité de l'expression pourrait masquer ce que cette déclaration liminaire a de profondément déconcertant : comment expliquer cette filiation hybride ?


Le livre s'ouvre avec les attentats new-yorkais du 11 septembre 2001, et se clôt d'ailleurs avec eux. La narratrice, qui ...

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