A lire aussi

Ils n’ont pas aimé la musique. Dommage !

Dans son livre Que la nuit tombe sur l’orchestre, Sébastien Arfouilloux reconsidère l’opinion généralement admise selon laquelle le mouvement surréaliste n’aurait pas touché la musique. Au moyen d’une enquête approfondie, où abondent faits, œuvres et références, il examine les attirances et les influences réciproques qui s’exercèrent entre la musique et les surréalistes (ou les Dada, leurs précurseurs)
Sébastien Arfouilloux
Que la nuit tombe sur l'orchestre. Surréalisme et musique
(Fayard)

Certes, la musique a accompagné le surréalisme : des musiciens ont été associés au mouvement (c’est la quatrième partie de l’ouvrage), des surréalistes ont été attirés par la musique (troisième partie), et déjà le mouvement dada avait entretenu des liens étroits avec la musique (première partie). Mais existe-t-il en outre une musique proprement surréaliste ? Cette question est surtout abordée dans la deuxième partie, intitulée : « André Breton, esprit négateur de la musique ? ».


Le titre du livre d’Arfouilloux se réfère à un passage du Surréalism...

La lecture des articles est réservée à la souscription d‘un abonnement spécifique
La lecture de cet article est soumise à la souscription d'un abonnement. Si vous possédez un abonnement, merci de vous connecter ci-dessous. Si vous souhaitez vous abonner, nous vous remercions d'utiliser un ordinateur plutôt qu'un téléphone ou une tablette

Vous êtes abonné(e)

Identifiez vous

Pas encore abonné(e) ?

Abonnez vous

Choisissez votre formule d'abonnement et accédez à La Quinzaine