Tous les hommes, en effet, sont « musicaux » à quelque degré, et c’est dans toute sa diversité géographique et historique que les ethnomusicologues considèrent la musique. Pour eux, il n’y a pas une musique plus digne d’intérêt que les autres, ou qui aurait mieux résisté au temps. Ils n’envisagent pas non plus la question sous l’angle des aptitudes, de sorte que, selon Rice, il faudrait une forme verbale pour désigner l’objet de leurs recherches : « musiquer », ce n’est pas seulement faire de la musique, mais réagir à la musique, lui attribuer des significations,...
Homo musicus
Article publié dans le n°1103 (16 avril 2014) de Quinzaines
Ethnomusicology. A very short introduction

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