Il avait six ans à peu près quand sa mère lui a rapporté des courses un disque de ce concerto, dans l’interprétation de Jascha Heifetz. Ce fut « le choc absolu », « un sentiment incroyable, comme si le corps s’arrête ». Depuis lors, Amoyal nous dit avoir été « littéralement possédé par le violon ». Plus prosaïquement, cela tombait d’ailleurs très bien car le logement était trop petit pour accueillir le piano auquel on avait d’abord pensé.
Si le terme de « vocation » est galvaudé lorsqu’on parle de musiciens, il semble ...

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