On sait quelle place le voyage tiendra dans les récits et les poèmes de tous ceux qui l’aborderont littérairement. Même Marcel Pagnol, pourtant plus porté aux rêveries sylvestres, ne pourra éluder l’appel tragique de la mer dans son Marius. Car on ne peut comprendre Marseille sans la Méditerranée et le commerce avec le reste du monde. Pour le meilleur et pour le pire, comme nous le rappelle encore la grande peste de 1720. D’où tant de passages et tant de brassages humains, ce que ne manquera pas de relater Albert Londres dans son Marseille, porte du Sud.
Une aut...

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