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Mozart, Bergson, Rousseau

Je me souviens qu’un jour, me trouvant dans une librairie philosophique située place de la Sorbonne à Paris, j’ai entendu une voix de stentor clamer ceci : « Je suis pour une séparation des espaces de compréhension. » On n’est pas obligé d’être d’accord.

Je partirai de trois œuvres, ou plutôt de trois extraits d’œuvres, de Mozart : le mouvement lent du Concerto pour piano et orchestre n° 21 K. 467 ; le troisième mouvement, Adagio, de la Sérénade pour instruments à vents K. 361, dite « Gran Partita » ; le trio vocal « Soave sia il vento » du 1er acte de Cosi fan tutte, qui met en scène Fiordiligi, Dorabella et Don Alfonso.


Ces trois pièces ont en commun d’être bâties sur un ostinato rythmique, c’est-à-dire sur la répétition incessante...

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