L’Algérie, c’est son pays, sa terre ; c’est aussi sa tragédie. Il le dira, en 1953, dans Petit guide pour des villes sans passé (1954) : « En ce qui concerne l’Algérie, j’ai toujours peur d’appuyer sur cette corde intérieure qui lui correspond en moi et dont je connais le chant aveugle et grave. Mais je puis bien dire au moins qu’elle est ma vraie patrie. » En 1955, il le redira à son ami Aziz Kessous, à partir de sa souffrance personnelle : « J’ai mal à l’Algérie […] comme d’autres ont mal au poumon ».
Il a pour l’Algérie un attachement c...

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