L’œuvre de Camus incarne une foi en l’homme, un sens de la solidarité et un amour de la justice qui ont toujours interpellé les chrétiens. Reconnaissant des proximités avec les valeurs évangéliques, l’écrivain reste cependant à distance du mystère chrétien. Non pas athée mais agnostique, il fait montre d’une grande préoccupation religieuse, que Paul Viallaneix a nommée une « incroyance passionnée », selon l’expression même de Camus.
Il faut revenir à son enfance que Le Premier Homme éclaire si bien pour comprendre la formation religieuse de Camu...

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