Camus, contemporain capital
C’était il y a 80 ans. Le 8 août 1945, deux jours après l’explosion de la bombe atomique à Hiroshima, Albert Camus écrivait dans Combat : « La civilisation mécanique vient de parvenir à son dernier degré de sauvagerie ». Rompant avec les commentaires immédiats plutôt admiratifs de la prouesse technologique, Camus poursuivait : « Devant les perspectives terrifiantes qui s’ouvrent à l’humanité, nous apercevons encore mieux que la paix est le seul combat qui vaille d’être mené. Ce n’est plus une prière, mais un ordre qui ...

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