Il y a dans le langage quelque chose qui est de l'ordre du mensonge.

 Jean Levi, sinologue, traducteur, essayiste, directeur de recherche au CNRS, est l’auteur de nombreux ouvrages traitant de l’histoire, de la philosophie et de la littérature de la Chine ancienne. Avec cet essai, La Chine est un cheval et l’Univers une idée, il revient sur un sujet qu’il avait déjà traité dans un premier roman, paru en 1985, Le Grand Empereur et ses automates, la personnalité de Ts’in Che Huang-ti, le premier empereur historique de la Chine ancienne.
Jean Levi
La Chine est un cheval et l'univers une idée

Gilles Nadeau – Quel est le propos de votre essai dont le titre sonne allègrement dans le registre du paradoxe poétique ?


Jean Levi – « La Chine est un cheval et l’univers une idée » est une citation un peu libre d’une boutade de Zhuangzi, le plus grand philosophe chinois du IVe siècle avant notre ère. Il en use pour ridiculiser le discours sophiste. Les sophistes chinois, tout comme les sophistes grecs, étaient des maîtres itinérants de rhétorique et de philosophie qui pratiquaient l’art de la persuasio...

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