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Lecture de psychanalyste. Avec Fautrier, chercher un visage

Exercer ce métier – « impossible » selon Freud – de psychanalyste, c’est tendre son oreille et ses perceptions vers la présence de l’inconscient, vers les ressorts de la créativité, vers les modalités – étranges parfois – de la survie psychique. Supposons que cette orientation de l’attention infiltre tout le rapport au monde, aux autres, à l’art et à la littérature, au politique… Nos lecteurs discerneraient et partageraient peut-être, dans cette page à paraître un numéro sur deux, ce cheminement particulier.

EXPOSITION

« Jean Fautrier. Matière et lumière »

Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Du 26 janvier au 20 mai 2018

« On ne sait jamais sur quel pied danser », disait Paulhan à propos de l’œuvre de Jean Fautrier (1898-1964). Voudrait-on même danser ? Élégantes arabesques des dessins et virtuosité du travail de la matière s’y prêteraient peut-être. Mais teintes pastel et atrocités s’accordent mal. Contemporain d’une époque ravagée par deux guerres, son art ne fait pas l’unanimité ; art difficile à admirer ou suspect quand il séduit. Pour cet artiste, la « peinture est une chose qui ne peut que se détruire, qui doit se détruire, pour se réinventer ».Dans un monde anéanti, la représenta...

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