Si Santiago Espinosa soutient cette position, c’est en réaction à ce qui lui semble être la doxa gouvernant les discours contemporains sur la musique, selon lesquels celle-ci serait toujours l’expression de quelque chose d’autre qu’elle-même. La musique devient ainsi la manifestation d’une absence, ce qui conduit certains, note Espinosa, à l’identifier avec la mélancolie. Clément Rosset – auteur de la postface – dénonce, de la même façon, une conception « superfétatoire » de la musique : la musique ajoute quelque chose à ce qui pourrait très bien au fond se passer ...
Les excès du formalisme
Article publié dans le n°1115 (01 nov. 2014) de Quinzaines
L'inexpressif musical

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