L’ouvrage est bien documenté : le nonspécialiste de Heidegger y découvre des trésors (nazis) qu’il ignorait.
Il situe le trajet de Heidegger dans sa véritable perspective : un nazi, qui fabrique la justification philosophique de ce parti, puis de cet État. Son succès d’après-guerre fait froid dans le dos : l’Allemagne n’est pas, tant s’en faut, entièrement dénazifiée.
Il place devant leur responsabilité certains « intellectuels » français (« Comment ne pas être heideggérien ? », déclare l’un d’eux en janvier 2015), qui malheureuseme...

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