Le premier volet du livre emprunte ainsi un chemin qui mène des rues de La Havane à Cuba, à Santiago du Chili, en passant par les méandres du Quartier Latin. Métaphore de l’entrée en politique de l’écrivain, cet itinéraire fait montre de l’immense connaissance du contexte géopolitique mondial des années soixante à quatre-vingt, de la part de l’autrice. L’ouvrage réalise l’archéologie d’une pensée nomade, à travers les écrits les plus politiques de Cortázar. Ce dernier revendique en effet une troisième voie, tel un funambule sur son fil, entre une posture dite « régionaliste » et une autr...
Cortázar était-il un artiste ?
Article publié dans le n°1275 (12 juin 2026) de Quinzaines
Les combats de Julio Cortázar. Contre-engagement et écritures du chaos

Commentaires (identifiez-vous pour commenter)