C’était l’époque – comment l’évoquer sans nostalgie ? – où je cherchais à découvrir le plus grand nombre possible d’œuvres « du répertoire ». Cette fois-là, j’écoutais le Concerto pour violon de Beethoven, son dernier mouvement plus précisément. C’est un rondo, un de ces finales classiques où « se résout », pour employer le langage des musicologues, la tension qui s’est accumulée au cours des mouvements précédents. Un morceau aux allures de danse populaire, guilleret si l’on veut.
C’est alors que surgit un couplet que j’ai entendu entre ...

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