Ce qui ne va pas sans une rhétorique parfois confuse et volontiers grandiloquente. Un exemple seulement : « la musique, dans son essence comme dans ses moyens, est par définition la mise en son de la geste et du drame humain » (p. 32).
Un certain mysticisme se fait jour dans ce livre. Pour Chaslin, la musique a le pouvoir de nous relier au « numineux », qu’il définit comme la perception de « l’impensable de notre condition d’être face à l’univers, son infini et son éternité ». Adepte de l’alchimie, il propose une analogie entre les ...

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