Publiés la première fois respectivement en 1771 et en 1773, ils se rapportent, l’un à un voyage en France et en Italie (effectué en 1770), le second à un voyage en Allemagne et aux Pays-Bas (datant de 1772). Leur traduction par Michel Noiray, très agréable à lire, est d’un tel classicisme qu’on la croirait due à un auteur français du temps de Burney. Seule réserve, l’expression qui résulte de ce souci d’élégance peut sembler, ici ou là, plus apprêtée que celle du texte original.
Enthousiaste à un degré rare, Burney ne ménage pas sa peine pour glaner le moindre renseignement au...

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