Flammarion

«  Il faut faire confiance à l’écriture, parce qu’elle nous devance ». Entretien avec Hugo Lindenberg

Ariana Saenz Espinoza : Est-ce qu’on peut tracer un cheminement entre le garçon de votre premier roman et l’adolescent de La Nuit imaginaire ? Hugo Lindenberg : Je ne l’ai pas pensé exactement de ...

Une essentielle équipée

Après Ljubljana, Berlin et New York, le nouveau roman de Clément Bénech, Un vrai dépaysement, se propose d’investir la Guyane. C’était toutefois compter sans les caprices des algorithmes de l’Éduca...

Marie Bonaparte et Sigmund Freud : leur correspondance enfin dévoilée. Entretien avec Olivier Mannoni, traducteur, essayiste

Ariana Saenz Espinoza : Marie Bonaparte a joué un grand rôle dans l’introduction de la psychanalyse en France. La publication de cette correspondance rend-elle justice à ce personnage oublié ? Oli...

Fragments de nos amours

D’abord, comme pour un texte de théâtre, des personnages, des pronoms ou des initiales avec didascalies : « Je qui bouge. Tu / A. et L., pour amours // Et d’autres encore, / Elle et Lui changent d’...

Néophyte de la liberté

Commencements s’écrit au pluriel parce que la vie se divise en plusieurs strates : vie familiale, vie amicale, vie sentimentale, vie sexuelle, vie intellectuelle et professionnelle – et que ces vie...

Le temps, objet-sujet non identifié

Le temps est un objet empirique mal identifié. Il est familier à chacun, nul ne l’a jamais vu ni touché. Que savons-nous de sa nature profonde ? Est-ce vraiment lui qui fait s’user, changer, vieill...

Attendre là

Cet espace manquant, Beaupré, devient poème occupé tout entier par celle qui ne peut plus hanter aucun autre lieu. Le narrateur la rejoint dans ce livre qui lui est explicitement dédié, comme cette...

Instants inactuels. La bande à Magritte

Solitude à Bruxelles. C’est ce que je pense dans l’enfance à la lecture de Rimbaud qui y publie Une saison en enfer, à la lecture de Lautréamont lorsque je découvre Les Chants de Maldoror,édi...

« Aux heures où j’écrivais ce livre, j’avais disparu ». Entretien avec Nathan Devers

Velimir Mladenović : Vous avez parlé plusieurs fois de votre prénom. Pourquoi le prénom est-il important dans la vie et dans la littérature ? Et quid du nom de famille ? Nathan Devers : Ciel et te...

Giclées de mots

Il y a presque quarante ans paraissait ce livre dont rendait compte Luc Pinhas dans La Quinzaine littéraire. Il distinguait alors l’« entreprise romanesque » d’Eugène Savitzkaya, d’un « abord ironi...