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Paris sera toujours Paris

« Le vieux Paris n’est plus ». Il est presque impossible, quand on parle du Paris contemporain, de résister à la tentation de la déploration passéiste ou de la mélancolie  baudelairienne, car « la forme d’une ville change plus vite, hélas, que le cœur d’un mortel ».

PHILIPPE LE GUILLOU
PARIS INTÉRIEUR
Récit
L'Arpenteur, 80 p., 9,90 €

ROGER GRENIER
PARIS, MA GRAND'VILLE
Gallimard, 122 p., 16 €

STÉPHANE AUDEGUY ET PHILIPPE FOREST (DIR.)
PARIS, CAPITALE DU XXIe SIÈCLE ?
Nouvelle revue française n°611 (février 2015), 164 p., 22 €

Philippe Le Guillou, « pérégrin ordinaire », n’échappe pas à ce travers dans sa présentation « sentimentale » du Sentier. Il est vrai que ce deuxième arrondissement de Paris, amputé de son « ventre » avec les Halles et objet d’expérimentations urbanistiques hasardeuses – la verte « canopée » à la place des sanglants pavillons de Baltard –, peine à retrouver visage humain.


Certes, Philippe Le Guillou ne manque pas de célébrer le Sentier laborieux des journalistes de la rue Réaumur et des sans-papiers de la confection, mais cette atmosphère-là, elle aussi, se dissipe, ne l...

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