Aussi les commentaires journalistiques qui ont accompagné la carrière de Ferrat sont-ils cités en abondance, peut-être un peu trop. On peut préférer les moments où l’auteur sur un ton plus personnel nous fait partager son amour pour Ferrat ; un amour qui ne l’aveugle pas puisqu’il reconnaît aisément, par exemple, que telle ou telle chanson est moins réussie que d’autres.
Le père de Jean Ferrat était un immigré russe, fabricant de bijoux à Paris avant – crise oblige – de se faire vendeur de fruits et légumes. Il était juif et périt à Auschwitz en 1942. Ce drame, Ferrat ne l’a évoq...

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