Il y a d’abord ce qu’on voudrait ne pas faire entendre. Ce « silence dans lequel le solitaire vit et pourrit », que la logorrhée infligée par l’auteur à ses invités ne parvient pas « à étrangler entre les mots ». Ou bien, née de la rencontre de son chant intérieur et du bruit que fait le monde autour d’elle, cette dissonance qu’en termes musicaux il faut résoudre.
Il y a aussi ce qu’on n’aimerait pas entendre, le tintement obsédant du « grelot de l’angoisse » : une douleur aiguë traverse en effet Ce que je n’en...

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