Deux imaginaires hétérogènes sont ici fraternels, complices. Ce sont des divagations voisines et divergentes, des fantasmes semblables et distants, des passions de même nature, des techniques que ces deux créateurs proposent. Les encres de Victor Hugo et de Louis Soutter ne sont pas identiques et se retrouvent.
Tous deux, Soutter et Hugo, choisissent des visions imprévues des mirages qui déconcertent, des illuminations. Tous deux se situent très loin du conformisme et de l’académisme. Ils dessinent les châteaux intérieurs, les constructions fantasques et les ruines du désastre. I...

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