Lorsque Jean-Christophe Bailly décrit l’atelier de Bernard Moninot, il évoque les lignes, les tensions, les poids, les contrepoids, les équilibres, les ombres portées, les filtres, les loupes, les miroirs, les ondes, les volumes concaves et convexes, les reflets, les jeux de la lumière et de l’obscurité, les déformations, les anamorphoses, les échos, des graphies différentes.
À la manière de Marcel Duchamp, à la manière de Markus Raetz, Bernard Moninot multiplie, dans ses cahiers, des lignes, des spires, des gouttes, des traces, des ondes, des cercles, des ann...

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