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Auguste Rodin (1840-1917) a acheté plusieurs centaines de sculptures antiques (grandes et petites), souvent fragmentaires, usées, mutilées. Il les rassemble ; il les regarde ; il se réjouit. Sa pratique s’inscrit dans la continuité de l’art ancien des Grecs.

Exposition

Rodin: La lumière de l'antique

Musée Rodin

79 rue de Varenne, 75007 Paris

19 novembre 2013-16 février 2014

 

Livre-catalogue de l'exposition

Sous la direction de Pascale Picard

Gallimard/Musée départemental Arles antique, 400p., 45€

Avec délicatesse, Rodin touche et caresse, avec sensualité et amour, une main de marbre : « voilà une main, une main de marbre que j’ai trouvée chez un brocanteur ; elle est cassée au ras du poignet ; elle n’a plus de doigts, rien qu’une paume ; et elle est si vraie que pour la contempler, la voir vivre, je n’ai pas besoin de doigts. Mutilée comme elle est malgré tout, parce qu’elle est vraie ». Rodin perçoit alors la justesse des sculpteurs grecs, leur recherche de simplicité. Il note alors : « L’Antique est simple et c’est une très g...

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