Hugo n'est absolument plus celui des manuels scolaires et des récitations fades. Robert Desnos l'admire : « Victor Hugo, qui fut un poète surréaliste, aimait à découvrir dans les rugosités d'un tronc d'arbre, dans les lézardes d'un mur, dans le contour d'un nuage, dans les fantasmes d'une tache d'encre, des formes, des personnages, des animaux, des fleurs, des combats et des métamorphoses. Victor Hugo avait une vision surréaliste au même titre que Baudelaire quand celuici voulait s'égarer dans les châteaux que le vent fait avec les nuages. »
...Du côté de la tache, de l’empreinte et du bestiaire
Article publié dans le n°1096 (01 janv. 2014) de Quinzaines

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