Dans un livre original et attachant (1), Mark Rowlands, professeur de philosophie à l’université de Miami, raconte les plus de dix ans de profonde amitié qui l’ont uni à un loup : « Je lui dois le plus clair de ce que je sais de la vie et de son sens. » Le loup incarne « la clairière de l’âme humaine », le singe « la propension à instrumentaliser le monde ». Des primatologues ont retenu l’hypothèse d’une intelligence machiavélienne, autre nom de l’intelligence sociale, qui fait des grands singes que nous sommes les rois des combina...
Entre singe et loup
Article publié dans le n°1104 (01 mai 2014) de Quinzaines

Commentaires (identifiez-vous pour commenter)