« Il y a des zones d’ombre chez ma mère, qui avait des duretés : une profonde inquiétude de jeunesse, sorte de tache de son père émigré géorgien, mal intégré par la société française, qui a travaillé pour les Allemands pendant l’Occupation puis a disparu, très certainement exécuté à la Libération. »1 Imaginez-vous une disparition, quand on est du mauvais côté et qu’on s’appelle Zourabichvili, dans la France de 1944 ! « L’enfant d’émigrés pauvres qui a appris le français à 5 ans s’est construite arc-boutée contre ç...
Faire kolkhoze : un portrait
Article publié dans le n°1276 (25 août 2026) de Quinzaines
Kolkhoze
(P.O.L.)

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