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Alain-Fournier – de son vrai nom Henri-Alban Fournier – mourut au combat en 1914, au tout début du premier conflit mondial, quelques jours après Charles Péguy. La disparition dramatique de ce jeune auteur, qui avait failli un an plus tôt recevoir le prix Goncourt pour son premier livre, resté unique dans son œuvre, l’auréola encore davantage d’une gloire posthume. "Le Grand Meaulnes" fut de fait pour des générations un livre culte. Son édition en « Pléiade », accompagnée d’un ensemble volumineux de lettres et de documents, permet aujourd’hui d’en mieux mesurer la richesse et l’ambiguïté.
Alain Fournier
Le Grand Meaulnes

Le Grand Meaulnes a longtemps passé pour le roman poétique de l’enfance, plein d’un charme bucolique qui fleurait bon l’école communale de la IIIe République. Il est vrai que l’intrigue, débutant dans une maison d’instituteurs, est plusieurs fois rythmée par les rituels scolaires de la rentrée des classes et des cours. Au-delà de ces chromos sépia nimbés de nostalgie, on a pu parler à propos du Grand Meaulnes, comme le fit Rachilde, d’un « don d’enfance ». L’expression est à la fois juste et rapide, en effaçant le travail d’élaboration littéraire auq...

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