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Autoportrait avec père

Ceux qui racontent leur vie ? Des « individus si entichés d’eux-mêmes qu’ils se [croient] aimés de l’univers entier et nous inflig[ent] journellement, sur les réseaux sociaux et ailleurs, l’étalage de leur petite vie, leurs petites amours, leurs petites névroses, leurs petits engagements, leurs petits coups de coeur et leurs rencontres inoubliables avec les sommités de saison et les derniers cons à la mode. » Voilà ce que pense des genres autobiographiques Lydie Salvayre, qui nous offre pourtant avec cet autoportrait à l’encre très noire une image d’elle-même aussi peu narcissique que drôle – et terriblement émouvante.
Lydie Salvayre
Autoportrait à l'encre noire

Pour éviter les pièges de l’égocentrisme, Lydie Salvayre, auteure d’une trentaine d’ouvrages dont beaucoup de romans, et âgée aujourd’hui de soixante-dix-sept ans, a la bonne idée de produire d’emblée dans son livre une voisine au prénom aussi blanc, Albane, que son encre à elle sera noire. D’une génération et d’une culture fort différentes, les deux femmes s’entendent sur tout, sauf sur la littérature. Comme beaucoup ces temps-ci, la presque trentenaire ne jure que par la new romance. Dans un récit, elle veut des confidences intimes, une love story passionnée et un méchant qui se met en...

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