Le grand intérêt de l’exposition que consacre à Paul Gauguin le Grand Palais tient à ce que, pour une fois, ce sont l’unité et la cohérence de cet itinéraire qui sont mis en valeur. On y va, comme dans toutes les expositions, pour y voir des œuvres singulières. Et l’on se trouve immergé, dès le début, dans un univers à la fois homogène et foisonnant grâce à la diversité des éclairages réunis : des tableaux certes, mais aussi des sculptures – dont certaines, très belles, sur bois –, des dessins, des carnets d’esquisses à l’aquarelle, le tout rythmé par des commentaires de présentation qui...
Gauguin le sauvage
Article publié dans le n°1184 (01 déc. 2017) de Quinzaines

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