Hiératiques, sévères, dépouillées, sobres, élégantes, harmonieuses, les statues puissantes du pays dogon se dressent. Surgissent les cavaliers, les grandes figures sereines (masculines, féminines ou hermaphrodites), la mère tendre et courageuse avec son fils, une femme qui tient une cuiller, celle qui utilise son pilon, deux musiciens qui jouent du balafon, les personnages aux bras levés (qui implorent le grand dieu Amma pour obtenir la pluie et la fécondité), les couples, les figures assises avec leurs mains qui couvrent leurs visages, les porteuses d’eau, une maternité avec deux jumeau...
Hiératiques et sereines, les statues du pays Dogon…
Article publié dans le n°1038 (16 mai 2011) de Quinzaines

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