C’est d’ailleurs à propos de Berlioz, dans un article de 1980 (« The Meaning of Meaning in Music ») figurant dans l’un des recueils que j’ai retenus (1), que Barzun énonce une proposition esthétique fondamentale : il n’y a pas de musique qui ne contienne un programme, qu’il soit explicite ou non.
Jacques Barzun récuse ainsi l’opposition habituelle entre la musique pure et la musique à programme, musique dont Berlioz (avec Liszt) est considéré comme l’un des principaux représentants. La musique de Berlioz n’aurait été écrite, selon la plupart des c...

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