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L’affaire WikiLeaks

En avant-propos de ce livre, Ken Loach répète trois fois : « Vous devez lire ce livre » si vous croyez vivre en démocratie, si vous êtes attaché à la vérité, si vous estimez que la loi doit protéger les innocents. J’ai donc lu ce livre – en très peu de temps – pour ces trois raisons et une quatrième : la qualité du reportage de Stefania Maurizi, à la fois acteur et témoin de la manière dont un organe de presse (je considère aussi que WikiLeaks en est un, à l’instar d’agences et de journaux de renommée internationale dont la légitimité est admise) peut être traîné dans la boue et dont son fondateur peut être traité comme un criminel endurci.
Stefania Maurizi
L'affaire WikiLeaks. Médias indépendants, censure et crime d'État
(Agone)

Avec l’affaire de la banque suisse Julius Baer (voir ci-dessous), Stefania Maurizidécouvre lactivité de WikiLeaks. Dès lors, elle se démène pour entrer en contact avec des membres de WikiLeaks, qui l’appellent une nuit de l’été 2009. Ils font appel à son expertise pour publier un dossier sur une crise des déchets à Naples. Elle y consent et tente de les recontacter : en vain. Puis elle comprend leur mode d’action : frapper, puis disparaître. D’autant plus qu’ils se savent surveillés. En mars 2010, Assange l’appelle pour lui signaler un fichier secret de l’...

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