À la lecture du premier roman d’Hector Mathis, K.O., il est difficile de ne pas reconnaître quelques influences, dont certaines allusions céliniennes (« Nous nous engouffrâmes immédiatement dans la nuit », « Ça avait fini comme ça », etc.). Le sujet s’y prête : le jeune Sitam décide de fuir l’horreur des attentats, et quitte brutalement – avec son amie Capu – Paris pour la grisâtre (son pays natal), avant de prendre conscience de la vanité de toute fuite. Il côtoie une galerie de personnages à la mélodie propre, du jazzman Archimbald à l’imprimeur Lariol, en passant par...
L’urgence d’écrire
Article publié dans le n°1199 (01 sept. 2018) de Quinzaines
K.O.

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