À moins d’être déjà ferré sur Chopin, il faut pour bien apprécier ce livre avoir à portée de main les partitions ou les enregistrements des œuvres dont nous parle Pierre Brunel. Il en parle sur un ton personnel qui fait le charme de l’ouvrage.
Toutes ces œuvres portent un titre « littéraire », dû ou non au compositeur, qu’il s’agisse d’un « sobriquet » (Valse « de l’adieu », Sonate « funèbre ») ou d’un terme qui échappe à une nomenclature purement musicale (« Barcarolle », « Berceuse »). Les titres en musique ont-ils un pouvoir d’évocation ou seulement de désignation ? Ils renden...

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