Michel Juffé : Je viens de parcourir cette nouvelle édition… Je suis frappé par sa nouveauté, par sa complétude, par la forte homogénéité de l’ensemble. Et j’ai admiré votre introduction d’une trentaine de pages où vous parlez de Spinoza et de sa quête du « vrai bien », de manière à la fois familière, rigoureuse et fluide. Où ne manquent pas quelques traits bien acérés, tels qu’« On ne peut être à la fois Sartre et Spinoza ».
Je verrai cet entretien en deux parties : comment vous avez concocté cet ou...

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