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Sur le ring de la vie

Quand le noble art se décline au féminin, cela donne La Printanière, un roman qui vient de sortir chez Serge Safran éditeur. Sur fond de manifestation des Gilets Jaunes, ce road-movie sentimental se déroule à Lille, une ville chère à l’auteur d’Effroyables jardins. Un ultime combat où tendresse et nostalgie agissent de concert pour le plus grand bonheur des lecteurs.
Michel Quint
La Printanière

En boxe comme en littérature, les talents se répartissent en différentes catégories. Il y a les puncheurs, les cogneurs, les danseurs et les évitistes toujours sur la défensive. Michel Quint appartient, quant à lui, à celle des outsiders qui sont sans cesse en état d’alerte. Dès le premier round, le ton est donné. « Je suis entré dans cette apocalypse jaune et noire avec un sourire imbécile et des joues bouffées de larmes », déclare d’emblée son narrateur, Étienne Vancauwenberghe, professeur de son état, officiellement célibataire, officieusement en quête d’un lien qui ne dit pa...

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