Dans ce curieux ouvrage, Venise est immédiatement bien plus que le cadre de l’action romanesque. Pour le narrateur, c’est une formule de l’être, libre et disponible : « tout ici respire une histoire de l’architecture, lumineuse et hors du temps, qui invite, sans autre raison, à s’y attarder plus qu’il n’est raisonnable ». La ville a la réputation d’être envahie par les touristes ? Il sait ne pas les voir et n’a pas son pareil pour traverser les foules en restant à la porte d’une église où il est entré pour admirer un beau pavement. Ne voyons pas, cependant, dans cet éloge d...
Venise est une formule de l'être
Article publié dans le n°1152 (01 juin 2016) de Quinzaines
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