Comme pour Blaise Cendrars dans La Prose du Transsibérien, il semblerait que pour le Vincent du titre il n’y ait plus que « la Patagonie qui convienne à [son] immense tristesse ». C’est en effet dans ces contrées du bout du monde qu’il s’est retiré, mais on apprendra bientôt qu’il a quitté l’île où il avait trouvé refuge et qu’il a disparu une deuxième fois. Avant de tout abandonner cependant, il a envoyé un courrier à Rosario, son neveu préféré, courrier qui va décider le jeune homme à partir à sa recherche. L’oncle y relate ce qui l’a poussé à se sauver,...
Se sauver
Article publié dans le n°1118 (16 déc. 2014) de Quinzaines
Selon Vincent
(Stock)

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