Ce qui frappe d’abord chez ces deux-là, paradoxalement, c’est leur amour de la Bretagne. Né en 1923 dans le quartier des Batignolles, Georges Poulot empruntera en 1952 à la ville de Perros-Guirec le pseudonyme de Perros (qui signifie « le bout du chemin » ou « le sommet de la colline », en breton) avant de s’installer définitivement, en 1958, à Douarnenez. Henri Thomas, de onze ans son ainé, a vu le jour dans les Vosges. De retour à Paris après avoir passé dix ans à Londres comme traducteur puis deux ans à l’université de Brandeis (Massachussetts) en tant qu’enseignant, il parti...
« On se croirait outre-tombe »
Article publié dans le n°1170 (01 avril 2017) de Quinzaines
Correspondance 1960-1977
(Fario)

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