Ronan-Jim Sévellecest capable de poser une corde à linge au cou de la Vénus de Milo, preuve s’il en fallait qu’il n’est pas un simple miniaturiste recopiant scrupuleusement le réel. Il s’est spécialisé dans un art que l’on dit « singulier », parce qu’il illumine le réel et n’est pas aisé à classer, même si ses boîtes vitrées nettement parallélépipédiques se rangent d’elles-mêmes très bien contre un mur droit. C’est plutôt une forme de démiurgite aiguë qui l’a frappé, le poussant à laisser son imaginaire cristalliser les magnifiques créations que lui procurent les menus objets qu’il entas...
Vénus et la corde à linge
Article publié dans le n°1186 (16 janv. 2018) de Quinzaines

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