Ce sont Les cuisiniers dangereux (1896). Car les cruels critiques d’art mijotent les peintres. L’un porte un plat cannibale et monstrueux : un poisson dont la tête est humaine. Le mets du menu s’intitule « Hareng saur/Art-Ensor ». Le peintre Ensor se moque de lui-même et se glorifie… Dans ses textes, il insulte les critiques d’art (qui ne l’aident pas ou qui le méprisent). Ce sont « nos pontifes, bonzes et grands lamas autoritaires », des « lèche-plumes exaspérés », des « critiques chétifs choucrouttés », des « céphalopodes très encreux »…
Dans l’univers tel qu’Ensor ...

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