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Andrea Bajani ne hait pas les familles. Peut-être ne les aime-t-il pas non plus : elles l’intéressent, et il les étudie avec objectivité, sans juger. Dans Si tu retiens les fautes (2009), il analyse une étrange relation mère-fils, et dans le plus récent Toutes les familles (2010), il s’agit encore d’une cellule familiale restreinte : père, mère et fils, dont les ascendants semblent plus présents que les descendants.
Andrea Bajani
Toutes les familles

Petit-bourgeois turinois, le père, du reste bon père, est un peu inconsistant, on ne sait pas trop quel est son métier, on sait seulement qu’il regarde beaucoup la télévision et qu’il tousse. Une seule fois dans tout le récit, il sort de ses gonds, mais non sans raisons. La mère, Giovanna, attachante, vivante et gaie en dépit de l’ombre qui pèse sur sa jeunesse, « mamma » moderne qui a de profondes affinités avec son fils, mais sait les contrôler « juste une caresse pour faire valoir ses droits de mère ». Pietro, moins de trente ans, instituteur assez étrange...

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