Petit-bourgeois turinois, le père, du reste bon père, est un peu inconsistant, on ne sait pas trop quel est son métier, on sait seulement qu’il regarde beaucoup la télévision et qu’il tousse. Une seule fois dans tout le récit, il sort de ses gonds, mais non sans raisons. La mère, Giovanna, attachante, vivante et gaie en dépit de l’ombre qui pèse sur sa jeunesse, « mamma » moderne qui a de profondes affinités avec son fils, mais sait les contrôler « juste une caresse pour faire valoir ses droits de mère ». Pietro, moins de trente ans, instituteur assez étrange...
Dans l'ombre des disparus
Article publié dans le n°1082 (16 avril 2013) de Quinzaines
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