C’est la question que l’on se pose en lisant le dernier roman de Giorgio Fontana, placé, d’après la quatrième de couverture, sous le signe de la légèreté. Mais de quelle légèreté ? Le terme est l’un des rares qui veuillent dire une chose et son contraire : manque de sérieux, de poids, d’une part, délicatesse, élégance, « sprezzatura » de l’autre.
Ce qui est certain, c’est que le romancier évoque sans jamais appuyer et fuit les extrêmes. L’événement qui fait le « nœud » du récit est, hélas, très banal, les personnages ne sont ni médiocres ni ...

Commentaires (identifiez-vous pour commenter)