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Autour de Vicence

Un recueil de nouvelles est bien conçu quand un fil rouge unifie discrètement les textes qui le composent. Dans le cas du livre de Vitaliano Trevisan, le fil rouge est la ville palladienne de Vicence, aimée comme lieu de naissance et de vie, et détestée pour l’orientation politique qu’elle a prise. Un peu les sentiments que Dante éprouva jadis pour Florence.

Le second fil rouge est la présence, dans chaque nouvelle, d’un narrateur que nous appellerons X – double ou non de l’auteur –, dont la personnalité est particulièrement homogène : intelligent, lucide, donc désabusé, sensible mais foncièrement morbide, il vit le plus souvent en solitaire et n’est jamais heureux. Et cela dans les situations les plus diverses.


Par exemple, X, ne cessant de répéter qu’il faut fuir la déliquescente Vicence, se voit fatalement rattrapé par « sa » ville. Au cours d’un séjour en Écosse, il est hébergé par un étrange personnage, un Écossai...

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