Miró imagine des personnages inattendus, des hommes, des femmes, des oiseaux, des chiens, des têtes graves, un arc monumental et ironique, des portes, les couples, un équilibriste… Telles œuvres s’intitulent le Monument dressé en plein océan à la gloire du vent, ou bien Les trois cheveux magnétiques de la belle blonde attirent les papillons, ou encore L’Horloge du vent…
« Je considère (dit Miró en 1959) mon atelier comme un potager… Je travaille comme un jardinier ou comme un vigneron. Les choses viennent lentement. Mon vocabulaire de formes, par exempl...

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