Énergique, souvent tourmenté, inquiet, inventif, Jean-Baptiste Carpeaux (1827-1875) se révèle un grand sculpteur sous le Second Empire, un dessinateur et peintre de la fête impériale, des bals de la cour, un portraitiste subtil, un témoin de l’époque. Sa carrière brève, fulgurante, admirée et simultanément attaquée, se concentre sur une quinzaine d’années. Sans relâche, il dessine et sculpte. De santé fragile, il est tour à tour enthousiaste et déprimé. Il crée les mouvements de la vie, les passions des humains ; il exprime des sourires souvent énigmatiques, des tensions, des angois...
La fureur créatrice de Carpeaux
Article publié dans le n°1111 (01 sept. 2014) de Quinzaines

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