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La mémoire des camps : dire l’innommable

Comment dire l’horreur vécue dans les camps nazis, en affrontant le langageaux bornes extrêmes de l’innommable  ? Alors que l’actualité nous rappelle parfoisla «  bête immonde  » dont avait parlé Bertolt Brecht, les récits des déportés, publiésrécemment dans la Pléiade, nous confrontent autant à l’horreur insoutenabled’une expérience absolue du mal qu’à la lucidité douloureuse permisepar l’expérience littéraire.
L'Espèce humaine et autres écrits des camps

Ces textes relèvent de ce qu’on a appelés les « récits lazaréens » – nourris de la mémoire des victimes survivantes, échappées presque par miracle à la mort promise – et composent ici un volume anthologique impressionnant. Il réunit L’Univers concentrationnaire de David Rousset, La Peinture à Dora de François Le Lionnais, L’Espèce humaine de Robert Antelme, De la mort à la vie et Nuit et brouillard de Jean Cayrol, La Nuit d’Elie Wiesel, Le Sang du ciel de Piotr Rawicz, Auschwitz et après de Charlotte Delbo, et L’...

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